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Jean-Yves BALAGNA
09 nov. 2021
In Bienvenue sur le forum
Je viens vous préparer de Damian Sanchez Apparitions et messages de la Vierge Marie pour notre époque, à la lumière des Saintes Ecritures Préface de Mgr Marc Aillet Une découverte sereine et dépassionnée de ce que l’Eglise et les Saintes Ecritures appellent les «Derniers Temps». Ce livre nous révèle, à la lumière de la Bible, les messages et les avertissements donnés par la Sainte Vierge dans ses apparitions pour notre temps. La trame et la structure du livre est faite pour aider le lecteur à entrer dans ce sujet de la «Fin des temps» sans l’effrayer. Il commence tout en douceur, donne des clés de discernement et, peu à peu, entre dans les messages mariaux. Un livre idéal pour ouvrir les yeux de ceux qui sont «endormis» ou pour offrir à ceux qui ne connaissent rien à tout ça. Maintenant que le temps des prophètes de l’Ancien Testament, qui nous annonçaient l’arrivée du Messie tant attendu, est passé, la Sainte Vierge est le nouveau prophète de notre temps qui nous avertit de ce qui va se passer. C’est ce qui a été annoncé dans l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible dont certains événements n’ont pas encore eu lieu. Marie nous a avertis de la Première puis de la Seconde Guerre mondiale, de l’arrivée du communisme, de la perte de la foi, de la crise de l’Église, mais aussi d’un nouveau et décisif dogme marial, de la grande effusion de l’Esprit Saint que l’humanité recevra, du triomphe de son Cœur Immaculé... Quoi de mieux que d’être informés et préparés avec les moyens et les aides spirituelles que la Vierge Marie nous transmet pour notre époque? «En puisant largement aux sources de l’Ecriture Sainte, l’auteur s’intéresse très particulièrement aux apparitions dont le message s’adresse à tous, et dont la dimension résolument eschatologique constitue comme le fil conducteur. En ce sens, il entend montrer que les grandes apparitions, depuis la Salette (1846) jusqu’aux plus récentes (1980…), en passant par Fatima (1917), révèlent la Vierge Marie comme le nouveau Précurseur du Christ, dans la perspective de son dernier Avènement dans la Gloire... Je formule le vœu que ce livre permette à de nombreux fidèles d’approfondir leur dévotion mariale et d’entrer ainsi dans la pédagogie du Salut dont la Vierge Marie, comme interprète autorisée de l’unique Révélation transmise par les Apôtres et leurs successeurs, est l’instrument choisi et privilégié pour notre temps.» Extrait de la préface de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron. https://www.parvis.ch/fr/livres-et-brochures/je-viens-vous-preparer
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Jean-Yves BALAGNA
09 nov. 2021
In Bienvenue sur le forum
Vis le jour d’aujourd’hui, Dieu te le donne, il est à toi. Vis le en Lui. Le jour de demain est à Dieu, Il ne t’appartient pas. Ne porte pas sur demain le souci d’aujourd’hui. Demain est à Dieu, remets le Lui. Le moment présent est une frêle passerelle. Si tu le charges des regrets d’hier, de l’inquiétude de demain, la passerelle cède et tu perds pied. Le passé ? Dieu le pardonne. L’avenir ? Dieu le donne. Vis le jour d’aujourd’hui en communion avec Lui. Et s'il y a lieu de t'inquiéter pour un être aimé, regarde-le dans la Lumière du Christ ressuscité. Amen.  Sœur Odette Prévost (1932-1995)
PRIERE - "Vis le jour d’aujourd’hui, Dieu te le donne, il est à toi" content media
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Jean-Yves BALAGNA
10 oct. 2021
In Bienvenue sur le forum
Après avoir participé à un moment de réflexion en guise de prologue samedi en Salle du Synode avec 300 participants venus du monde entier, le Pape François a présidé ce dimanche à la basilique Saint-Pierre la messe d’ouverture du parcours synodal sur la synodalité. Cyprien Viet – Cité du Vatican «Souvent, les Évangiles nous montrent Jésus sur la route, marchant aux côtés de l’homme, à l’écoute des questions qui habitent et agitent son cœur», a expliqué François dans son homélie, en commentant l’Évangile du jour, qui raconte la rencontre de Jésus avec le jeune homme riche. Ce récit nous révèle ainsi que «Dieu n’habite pas les lieux aseptisés et tranquilles, loin du réel, mais qu’il chemine avec nous et nous rejoint là où nous sommes, sur les sentiers souvent ardus de la vie». Le Pape a donc invité chaque acteur de la vie de l’Église, lui inclus, à se demander s’il «chemine dans l’histoire et partage les défis de l’humanité», ou s’il se laisse rattraper par les tentations du repli, des routines, des habitudes. «« Faire Synode » signifie marcher sur la même route, ensemble. Regardons Jésus sur le chemin, qui rencontre d’abord l’homme riche, puis écoute ses questions, et enfin l’aide à discerner ce qu’il faut faire pour avoir la Vie éternelle. » François a donc articulé son homélie autour de ces trois verbes : «Rencontrer, écouter, discerner». La disponibilité à la rencontre Tout d’abord, donc la rencontre : en croisant le jeune homme riche, «le Seigneur ne se met pas à distance, il ne se montre pas agacé ou dérangé ; au contraire, il s’arrête avec lui. Il est disponible à la rencontre. Rien ne le laisse indifférent, tout le passionne. Rencontrer les visages, croiser les regards, partager l’histoire de chacun : voilà la proximité de Jésus», a souligné le Pape, en remarquant que «Jésus n’était pas pressé, il ne regardait pas sa montre! Il était toujours au service de la personne qui le rencontrait». L’enjeu du Synode n’est donc pas «l’organisation d’évènements», ou la «réflexion théorique sur des problèmes», mais de cultiver «l’art de la rencontre» en prenant «le temps de rencontrer le Seigneur», et en favorisant la rencontre entre nous. «Chaque rencontre, nous le savons bien, demande de l’ouverture, du courage, de la disponibilité à se laisser interpeller par le visage et l’histoire de l’autre. Même si nous préférons parfois nous abriter dans des relations formelles ou porter un masque de circonstance, la rencontre nous transforme et nous suggère souvent de nouveaux chemins que nous n’avions pas imaginés parcourir. C’est souvent ainsi que Dieu nous indique la route à suivre, en nous faisant sortir de nos routines fatiguées. Tout change lorsque nous sommes capables de vraies rencontres avec lui et entre nous. Sans formalismes, sans prétextes, sans calculs», a insisté le Pape François. Le courage d’écouter avec le cœur Le Pape a ensuite insisté sur l’importance d’une écoute qui ne soit pas formelle ou superficielle. Face aux questions du jeune homme riche, Jésus «ne donne pas une réponse "rituelle", il n’offre pas une solution toute faite, il ne fait pas semblant de répondre poliment pour s’en débarrasser et continuer sa route. Il l’écoute. Jésus n’a pas peur d’écouter avec le cœur, et pas seulement avec les oreilles», «Lorsque nous écoutons avec le cœur, c’est ce qui arrive : l’autre se sent accueilli, non pas jugé, libre de raconter son vécu et son parcours spirituel.» François a donc invité à s’interroger: «Permettons-nous aux personnes de s’exprimer, de cheminer dans la foi même si elles ont des parcours de vie difficiles, de contribuer à la vie de la communauté sans être empêchées, rejetées ou jugées?» Le Pape a reconnu que l’écoute «est un exercice lent, qui peut être laborieux, d’apprendre à s’écouter mutuellement – évêques, prêtres, religieux et laïcs – en évitant les réponses artificielles et superficielles». Mais face aux souffrances de nos contemporains, François a martelé que l’indifférence est la pire des attitudes. «N’insonorisons pas notre cœur, ne nous blindons pas dans nos certitudes. Les certitudes, bien souvent, nous renferment. Écoutons-nous», a-t-il martelé. Le discernement, pour laisser de l’espace à Dieu «L’Évangile d’aujourd’hui nous le montre : Jésus devine que l’homme en face de lui est bon et religieux, qu’il pratique les commandements, mais il veut le conduire au-delà de la simple observance des préceptes. Dans le dialogue, il l’aide à discerner», a expliqué François, revenant sur ce thème du discernement, central dans la spiritualité jésuite et dans son pontificat. «Il lui propose de regarder au fond de lui-même, à la lumière de l’amour avec lequel lui, Jésus, fixant son regard sur lui, l’aime, et de discerner, à cette lumière, à quoi son cœur est réellement attaché. Il découvre ainsi que son bien ne consiste pas à ajouter d’autres actes religieux mais, au contraire, à se vider de lui-même: vendre ce qui occupe son cœur pour laisser de l’espace à Dieu.» Le Synode est donc avant tout «un chemin de discernement spirituel, qui se fait dans l’adoration, dans la prière, au contact de la Parole de Dieu». Ce n’est pas «une «convention ecclésiale, un colloque d’études ou un congrès politique, mais un évènement de grâce, un processus de guérison conduit par l’Esprit Saint. En ces jours, Jésus nous appelle, comme il l’a fait avec l’homme riche de l’Évangile, à nous vider, à nous libérer de ce qui est mondain, et aussi de nos fermetures et de nos modèles pastoraux répétitifs. Il nous appelle à nous interroger sur ce que Dieu veut nous dire en ce temps, et dans quelle direction il souhaite nous conduire.» «Puissions-nous être des pèlerins amoureux de l’Évangile, ouverts aux surprises de l’Esprit. Ne perdons pas les occasions de grâce de la rencontre, de l’écoute réciproque, du discernement. Avec la joie de savoir qu’alors que nous cherchons le Seigneur, c’est bien lui, le premier, qui se porte avec amour à notre rencontre», a conclu le Saint-Père. Au terme de la messe, le Pape a béni symboliquement plusieurs fidèles laïcs venus du monde entier, représentant le Peuple de Dieu, qui sera directement impliqué dans ce parcours synodal de deux ans. Après cette messe d’ouverture à Rome, une autre célébration de lancement sera célébrée le week-end prochain dans tous les diocèses du monde, premier échelon de ce Synode au format inédit, dans lequel tous les croyants et toutes les personnes de bonne volonté sont invités à s’impliquer.
Rencontrer, écouter, discerner: François donne le coup d'envoi du Synode content media
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Jean-Yves BALAGNA
21 sept. 2021
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Au centre du pardon, il y a Dieu qui nous embrasse, et non la liste des péchés et notre humiliation. La confession est un «sacrement de joie», voire une «fête», au Ciel et sur la terre. Mardi 14 septembre, dans le stade de Košice, c'était comme si le Pape François regardait dans les yeux de chacun des jeunes venus l'accueillir pour les inviter à vivre le sacrement de pénitence d'une manière nouvelle. Et ce que le Successeur de Pierre leur a dit a été un réconfort non seulement pour les personnes présentes, mais aussi pour tous ceux qui ont suivi cette réunion à la télévision ou sur le web, ou même simplement lu le discours papal. Ce n'est pas le sacrement, peu fréquenté de nos jours, qui a changé. Ce que François a proposé est une vision complètement différente de la confession par rapport à ce que vivent de nombreux chrétiens et à un certain héritage historique. Tout d'abord, le Pape a indiqué dans le sacrement «le remède» pour les moments de la vie où «nous sommes abattus». Et à la question d'une jeune femme slovaque, Petra, qui lui demandait comment ses contemporains pouvaient «surmonter les obstacles sur le chemin de la miséricorde de Dieu», il a répondu par une autre question: «Si je vous demande: à quoi pensez-vous lorsque vous vous confessez? Je suis presque certain de la réponse: les péchés. Mais les péchés sont-ils vraiment le centre de la confession? Dieu veut-Il que vous vous approchiez de Lui en pensant à vous, à vos péchés ou à Lui?» La voie chrétienne, avait dit François deux jours plus tôt à Budapest, commence par un pas en arrière, par le retrait du centre de la vie pour faire place à Dieu. Ce même critère, ce même regard appliqué à la confession peut provoquer une petite ou une grosse révolution copernicienne dans la vie de chacun: au centre du sacrement de la pénitence, il n'y a plus moi, humilié avec une liste de péchés - peut-être toujours les mêmes - à raconter avec difficulté au prêtre. Au centre, il y a la rencontre avec Dieu qui accueille, embrasse, pardonne et élève. «Ne vous confessez pas comme des personnes châtiées qui doivent s'humilier, mais comme des enfants qui courent pour recevoir l'étreinte du Père, a demandé le Pape aux jeunes. Et le Père nous relève dans toutes les situations, il pardonne tous les péchés. Écoutez bien ceci : Dieu pardonne toujours ! Vous comprenez ? Dieu pardonne toujours! On ne s'adresse pas à un juge pour régler ses comptes, mais à Jésus qui m'aime et me guérit». François a conseillé aux prêtres de se sentir à la place de Dieu: «Qu'ils se sentent à la place de Dieu le Père qui pardonne toujours et embrasse et accueille. Donnons à Dieu la première place dans la confession. Avec Dieu, s'il est le protagoniste, tout devient beau et se confesser devient le sacrement de la joie. Oui, de joie : non pas de peur et de jugement, mais de joie.» Le nouveau regard sur le sacrement de pénitence proposé par le Pape nous demande donc de ne pas rester prisonniers de la honte de nos péchés - honte qui «est une bonne chose» - mais de la surmonter car «Dieu n'a jamais honte de vous. Il vous aime là, là où vous avez honte de vous. Et il vous aime toujours.» À ceux qui n'arrivent toujours pas à se pardonner, croyant que même Dieu ne peut le faire «parce que je retomberai toujours dans les mêmes péchés», François dit : «Quand est-ce que Dieu s'offense quand tu vas lui demander pardon? Non, jamais. Dieu souffre quand nous pensons qu'il ne peut pas nous pardonner, car c'est comme si nous lui disions: "Tu es faible en amour"... Mais Dieu se réjouit de nous pardonner, à chaque fois. Lorsqu'il nous relève, il croit en nous comme il l'a fait la première fois, il ne se décourage pas. C'est nous qui sommes découragés, pas Lui. Il ne voit pas de pécheurs à étiqueter, mais des enfants à aimer. Il ne voit pas de mauvaises personnes, mais des enfants bien-aimés ; peut-être blessés, et alors il a encore plus de compassion et de tendresse. Et chaque fois que nous nous confessons - ne l'oubliez jamais - nous célébrons au Paradis. Qu'il en soit de même sur terre.» De la honte à la célébration, de l'humiliation à la joie. Ce n'est pas le Pape François, mais l'Évangile, où nous lisons le père qui attend anxieusement son fils pécheur, scrutant continuellement l'horizon, et avant même qu'il ait le temps de s'humilier, détaillant toutes ses fautes, il l'embrasse, le soulève et fait la fête avec lui et pour lui.
Un nouveau regard sur la confession, le sacrement de la joie content media
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Jean-Yves BALAGNA

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